vendredi 14 octobre 2016

On n'a qu'une terre (Rap - Stress)


Clip de "Stress" que j'ai toujours apprécié et largement promu en son temps.
Entre les images et les mots, difficile de pas entendre.





Quand il sera grand et me demand'ra...
"Pourquoi y a plus de poissons dans la mer?"
Je vais dire quoi? Que je savais pas!
Ou que j'en avais rien à faire!
Et quand il me demand'ra
"Papa! Est-ce juste pour le bois
que vous avez rasé le poumon de la planète?
J'vais respirer avec quoi?"
J'aurais l'air d'un irresponsable, incapable.
D'un coupable au comportement inexcusable.
Une nature bousillée, un monde de CO2.
Est-ce vraiment le futur
que l'on voulait construire pour eux?
Ca commence par le respect et l'une des choses à faire.
C'est un commerce équitable pour eux, nous et notre terre.
Les grands discours c'est bien.
Mais les petits gestes c'est mieux.
La différence on doit la faire aujourd'hui,
car on le peut.
Vas-y consomme! Consomme. Consume, consume!
Tronçonne, tronçonne! Allume, allume!
Mais que fais-tu si notre futur
s'retrouve entre le marteau et l'enclume.
Si ça brûle et que ça s'consume.
Et qu'notre terre ressemble à la lune.
Que fais-tu si notre futur
s'retrouve entre le marteau et l'enclume.
Dites-moi pas que vous le voyez pas, qu'vous le sentez pas.
Ce changement. Ne me mentez pas.
Le climat part en vrille. Vous attendez quoi?
Combien de Katrinas nous faudra-t-il pour accepter ça?
Je veux pas marcher sur le sol d'une mer asséchée en me
disant
"J'aurais peut-être dû trier mes déchets".
Pour nous c'est une erreur, pour nos enfants un péché.
Tout le monde crie au drame mais personne n'a l'air pressé.
Je veux pas voir le jour où l'eau aura la valeur du
pétrole.
Où le pétrole ne sera plus.
Mais on payera encore pour ces bémols.
Je ne suis pas devenu "Monsieur Ecolo" c'est clair.
Mais avec ce que je sais aujourd'hui,
je peux faire mieux que hier.
Vas-y consomme! Consomme. Consume, consume!
Tronçonne, tronçonne! Allume, allume!
Mais que fais-tu si notre futur
s'retrouve entre le marteau et l'enclume.
Si ça brûle et que ça s'consume.
Et qu'notre terre ressemble à la lune.
Que fais-tu si notre futur
s'retrouve entre le marteau et l'enclume.
Vas-y consomme! Consomme. Consume, consume!
Tronçonne, tronçonne! Allume, allume!
Mais que fais-tu si notre futur
s'retrouve entre le marteau et l'enclume.
Si ça brûle et que ça s'consume.
Et qu'notre terre ressemble à la lune.
Que fais-tu si notre futur
s'retrouve entre le marteau et l'enclume


vendredi 7 octobre 2016

Tout est possible... (Réaction matinale)

Ce matin en ouvrant les yeux, j'ai pensé à cette mer disparue de la carte par la folie productrice de l'Homme. Une mer entière, devenue en quelques décennies, une mare. Mais la conscience à prit le pas sur l'inconscience, et nous tentons maintenant de réparer le désastre. Et ça marche ! Ces bateaux perdus au milieu de nul part vont reprendre du service, comme récifs. Mangés par la rouille, il vont favoriser l'éclosion de cette nouvelle vie.
Capable de commettre le pire, et les exemples ne manquent pas, voilà qu'un signe démontre que nous avons aussi cette faculté de construire la vie. Il y a d'autres exemples, mais en voici un qui m'a bien réveillé ce matin.

La mer

de Nérée Beauchemin

Loin des grands rochers noirs que baise la marée,
La mer calme, la mer au murmure endormeur,
Au large, tout là-bas, lente s’est retirée,
Et son sanglot d’amour dans l’air du soir se meurt.
La mer fauve, la mer vierge, la mer sauvage,
Au profond de son lit de nacre inviolé
Redescend, pour dormir, loin, bien loin du rivage,
Sous le seul regard pur du doux ciel étoilé.
La mer aime le ciel : c’est pour mieux lui redire,
À l’écart, en secret, son immense tourment,
Que la fauve amoureuse, au large se retire,
Dans son lit de corail, d’ambre et de diamant.
Et la brise n’apporte à la terre jalouse,
Qu’un souffle chuchoteur, vague, délicieux :
L’âme des océans frémit comme une épouse
Sous le chaste baiser des impassibles cieux.




jeudi 6 octobre 2016

Les Mots d'Enfants (Poésie)






Voir le monde avec des yeux d'enfant
Le respirer, le regarder comme avant
Sans craintes, sans hâtes, sans peurs
Juste des dessins débordant de couleurs

Quelques images à graver dans nos coeurs
Quelques rivages à hurler de bonheur
Quelques vivants qui consolent nos malheurs
Quelques morts qui assèchent nos pleurs

Voir le monde avec des yeux d'enfant
Ne pas le laisser dévorer par les grands
Voir le monde avec des yeux tout grands
Avec des yeux innocents, des yeux d'enfant

R-T

Fille rêvée (Poésie)






Hier soir je t'ai dit au revoir ,
Et tu ne m'a pas regardé , m'éloigner dans le brouillard .
J'ai cru , j'ai espéré ,
Non , ton coeur n'a point été éprouvé .
Chaque nuit sur tes lèvres un baiser je voudrai déposer .
Mais qu'importe d'y penser ,
Je ne suis qu'un ouvrier triste ,
Qui aime une jolie fille de capitaliste .
Sans espoir alors je m'en vais dans le soir ,
Mes pas claquants sur le trottoir ,
A la recherche de mon idéal .
C'est alors qu'en spirale ,
Sur moi un voile s'étend ,
Seul le son de ta voix et du vent
Me tiennent compagnie ,
Puisque mon amour est banni .
Savoir s'aimer c'est tout d'abord ,
Avoir un seul amour pour deux corps .
Si le mien reste isolé ,
Seule , une chose peut l'épauler ,
C'est la mort qui viendra ,
Et en t'emportant , rira .
Seul sur Terre une croix restera ,
Et personne ne viendra la fleurir
Même pas la belle , qu'un coeur vient de flétrir .

R-T

A la croisée des chemins ( Nouvelle Extrait - 2016)

Cassandre

".....


Le problème vois-tu, c'est que je ne peux m'empêcher de penser à toi. C'est pas faute d'essayer pourtant. J'ai essayé des dizaines de fois, des millions de fois même. Mais il n'y a rien à faire. J'ai plus envie d'aimer, je ne peux plus aimer tu comprends ? T'accorder de l'importance, c'est encore plus de souffrance face à toi, loin de toi. Ton image est là nichée au plus profond de ma mémoire, collée à mes sentiments les plus vrais. J'ai beau essayer de m'intéresser aux autres, personne ne brille autant que toi. Et tant bien même rien ne changera quoi que ce soit.


De tes cheveux, de leurs coupes, des couleurs dont tu aimes user pour changer, de ces yeux qui cherchent la vie et de ta bouche qui aime la croquer à pleine dent, je garde tout. Tout est comme un grand puzzle. Je t'ai vu belle et décoiffée, heureuse et triste, les yeux pleins d'amour mais aussi brouillés de 1000 larmes. J'ai senti tes lèvres m'embrasser. Je les ai vu aussi se retrouver martyrisées par tes manifestations d'angoisse ou de stress qui venaient t'envahir. Chaque pièce de ton puzzle est une partie de ton mystère Je ne cesse de te voir encore, sans voile, nature et vraie. La mémoire me laisse encore tout percevoir de toi, mais que pourrais je bien en faire dans ce monde qui est désormais le mien ?


En sortant de l'Hôpital, je me sentais tellement faible que j'avais eu bien du mal à rejoindre la station de taxi. Il faisait beau et bon. La fin de journée de ce mois de juillet était des plus agréables. A peine installé dans le seul véhicule présent, plusieurs flash m'avaient brouillé l'esprit quelques secondes au point de me trouver avec un trou de mémoire. Gênant lorsqu'il s'agit de sa propre adresse. Je savais que cela pouvait m'arriver et qu'il n'y avait là rien de très inquiétant.


..... Robert Trebor - octobre 2016 "

mercredi 5 octobre 2016

Pink Floyd - The Wall


Interprétation de ce morceau bien connu de Pink Floyd, 
"The wall"
par la formation Bizimkiler






mardi 4 octobre 2016

Le viol toujours un tabou ? (Réaction)

Le tabou sur le viol, c'est la paix pour les agresseurs...

Je viole, tu violes, il viole...je crise, Je me réveille mal, en entendant encore des trucs sordides, notamment sur le viol devenu chose commune. Je comprend pas tout, mon café passe mal, j'écoute, je cherche sur internet... encore et toujours. La TV braille et voilà Bourdin qui en remet une couche. Son invité, une femme toubib, militante, révèle que 84000 femmes sont victimes de viols ou de tentatives de viols, et que "Moins d'une femme sur 10 porterait plainte"... C'est quoi ce monde, malade, sans valeurs ? Un mot éclate dans ma tête, "Morale", mais où donc est-elle ? C'est à pleurer ! :(





10 idées reçues sur le viol (source contreleviol.fr)

1. Le viol est un phénomène marginal Faux, au moins 75 000 femmes sont violées chaque année en France. Autour de nous, parmi nos collègues ou amies, 1 femme sur 10 a subi un viol ou une agression sexuelle ou le subira pendant sa vie. Ce n’est pas un événement isolé mais un phénomène massif.
2. Le viol est le plus souvent commis par un inconnu dans une rue sombre Faux, l’auteur du viol est connu de la victime dans 8 cas sur 10. Dans 50% des cas, il s’agit d’un membre de la famille ou de l’entourage proche. Dans 34% des cas, le viol est commis au sein du couple. 63% des victimes de viols sont des mineur-e-s.
3. Ce sont surtout les filles provocantes, aguicheuses qui sont violées Faux, ce ne sont pas la tenue ou le comportement d’une femme qui provoquent le viol ; c’est le violeur qui est coupable. Les victimes de viol sont très souvent culpabilisées ou ressentent de la honte. C’est une inversion des responsabilités. Ce n’est pas à la victime d’être transformée en accusée. Par ailleurs, les victimes de viol sont très diverses : âge, apparence, origine sociale, etc. Le viol concerne tous les milieux, toutes les cultures.
4. Le viol est largement puni Faux, moins de 2% des violeurs sont condamnés. La législation reconnaît le viol comme un crime depuis seulement 30 ans (loi votée en 1980). Dans les faits, il est peu puni : moins de 10% des victimes portent plainte, du fait de la peur, de la pression de l’entourage, etc. ; la véracité de leurs accusations est souvent mise en doute, et beaucoup de plaintes aboutissent à des non-lieux ; les peines sont rarement lourdes.
5. Le viol est un drame individuel Faux, c’est surtout un problème de société. Le viol est l’expression d’une volonté de contrôle et d’emprise sur le corps des femmes. Il suppose que les femmes sont à la disposition des hommes pour satisfaire des besoins sexuels soi-disant supérieurs ou naturels. Il est le signe d’une société profondément sexiste.
6. Le viol est provoqué par la testostérone Faux, ce n’est pas un comportement naturel, mais culturel. Le viol repose sur le mythe d’une sexualité masculine « irrépressible » et « incontrôlable ». Une sexualité « conquérante » est fortement légitimée dans notre société pour les hommes, tandis que l’expression du désir féminin est limité et encadré par plusieurs formes de réprobation sociale. Certains croient que le viol serait jugulé par la prostitution. Or les pays qui ont autorisé et réglementé la prostitution (Allemagne, Pays-Bas) n’ont pas vu baisser le nombre de viols.
7. Quand une femme dit non, elle pense oui ou peut-être : elle a envie qu’on la force Faux, quand une femme dit non, ce n’est pas oui, c’est non. Une prétendue sexualité féminine passive, soumise aux initiatives des hommes, est également un mythe. L’expression du consentement des deux partenaires est la condition absolue d’une relation sexuelle ; sinon, il s’agit d’un viol. Même si elle est montée boire un verre, même si elle dort dans le même lit, même s’ils ont déjà échangé des caresses… au moment où elle dit non, c’est non.
8. Les hommes aussi sont victimes de viol Vrai, cela peut arriver, mais les victimes sont des femmes dans 9 cas sur 10. Les hommes victimes de viol étaient le plus souvent mineurs au moment des faits. Que les victimes soient des hommes ou des femmes, 99% des agresseurs sont des hommes.
9. Les violeurs sont tous des psychopathes Faux, il n’existe pas de profil-type de violeur. Les viols ne sont pas spécialement le fait de psychopathes, d’alcooliques, d’anormaux ou d’obsédés sexuels. Au contraire, ils sont souvent commis par des hommes parfaitement intégrés socialement, parfois même au-dessus de tout soupçon.
10. Le viol est le résultat de la misère sexuelle Faux, cela n’a rien à voir. Ainsi, les femmes qui n’ont pas de vie sexuelle et en éprouvent de la frustration ne s’autorisent pas pour autant à violer un homme pour satisfaire leurs besoins sexuels. Il s’agit bien d’une tolérance sociale dans un sens et non dans l’autre. (source contreleviol.fr)

Comment ne pas penser alors à celle que j'ai aimé, que j'aime et que j'aimerai, en lui prenant la main juste pour lui dire "T'inquiètes pas cela ne t'arrivera jamais". Peur pour elle, pour vous !